Welkom
Login
Mot de passe
Connexion automatique
ICT Directory
In dit nummer
Abonnementsaanbod
Digitale versie
Contact
Nieuwsbrief
Archief
jeudi 9 septembre 2010
Zoom

Bas les livres

 

Peter Hinssen
10 mars 2010
Source: Smart Business Strategies
page:
1
Print
E-mail
cet article

Je suis, depuis tout petit, un vrai fan de livres. Impossible d’entrer dans une librairie sans en ressortir avec une pile, j’ai probablement une bibliothèque pleine de livres que je n’ai pas encore lus mais que j’ai déjà achetés, et rien ne m’éclate plus que de passer une après-midi à fouiner dans une librairie de seconde main. Mais je dois l’admettre, une révolution se dessine dans le monde des livres.

J’ai acheté un Amazon Kindle voici quelques mois et c’est un appareil fan-tas-ti-que. Pour ceux qui ne le connaissent pas, le Kindle est un e-reader pour lire des livres électroniques. Il a la taille et le poids d’un gros livre de poche, et vous permet de sauvegarder quelques centaines de livres. Pour Amazon, cela doit être une véritable mine d’or.

Le service est impeccable. Vous achetez l’appareil en ligne et il arrive quelques jours plus tard, entièrement personnalisé et ‘pre-registered’. Concrètement, cela veut dire que vous pouvez immédiatement l’utiliser pour acheter un e-book en ligne d’un seul clic. Que faites-vous lorsque vous avez déballé cette chose et que vous l’avez branchée? Acheter un livre, bien sûr! Une bonne heure après avoir reçu l’appareil, j’avais de nouveau enrichi Amazon d’une bonne centaine d’euros parce que télécharger quelques livres sur le Kindle est d’une simplicité enfantine et tellement tentant.

Le succès du Kindle est impressionnant. Il y a déjà des jours où Amazon vend plus d’e-books que de livres papier. C’est évidemment du pur bénéfice pour eux. Pour vendre 100 livres, ils doivent aussi en avoir 100 en stock, mais pour vendre un e-book, Amazon n’a pas besoin de stock. Une fois l’e-book créé, ils peuvent en vendre autant qu’ils veulent en ligne. Jackpot, donc.

Les e-books sont certes moins chers que les ‘vraies’ versions (en général près de 50% moins cher), mais il ne faut pas être un génie pour comprendre qu’il s’agit d’un véritable paradis financier si le modèle perce réellement. Je me suis moi-même aperçu qu’ils prenaient une solide marge lorsque j’ai vendu mon propre livre via Amazon. Une librairie normale reçoit environ 40% du prix de vente du livre comme marge, mais si vous vendez un livre via Amazon, ils empochent jusqu’à 55% de la marge. Quand on pense qu’Amazon ne doit pas, comme une librairie habituelle, louer d’espace de vente ni payer de personnel et qu’ils peuvent vendre ces e-books sans coûts de production des livres: it's like printing money.

 

Edito

Columns